Non-Célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc : 48% Favorables

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Non-Célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc : 48% Favorables

Non-célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc – De nombreux Marocains sont favorables à l’annulation de l’Aïd Al-Adha cette année, en raison du contexte économique difficile. Selon une étude menée par le Centre marocain pour la citoyenneté (CMC), la hausse continue des prix des moutons préoccupe une grande partie de la population. Cette enquête met en lumière les défis financiers et les opinions divisées sur la célébration de cette fête religieuse.

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Pression Économique et Tradition Sacrificielle

La crise économique actuelle exerce une pression significative sur les familles marocaines, en particulier pendant l’Aïd Al-Adha. La hausse des prix des moutons est une source majeure de préoccupation, rendant la célébration de cette fête religieuse de plus en plus difficile pour beaucoup.

Coût du Sacrifice et Impact Financier

L’étude du CMC révèle que 55% des Marocains ont du mal à prendre en charge les dépenses liées à l’achat du mouton et des accessoires nécessaires pour l’Aïd Al-Adha. En outre, 23% trouvent ces dépenses relativement difficiles, tandis que seulement 17% des sondés déclarent s’en sortir sans difficulté. La majorité des familles utilisent leur salaire mensuel pour couvrir ces coûts, et un tiers puise dans leur épargne. D’autres ont recours à des prêts informels, à la solidarité familiale, ou à des primes d’employeurs.

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Réactions aux Mesures Gouvernementales

Selon le sondage, 64% des Marocains estiment que les politiques gouvernementales actuelles ne contribuent pas à une baisse des prix. Les marocains perçoivent ses mesures comme favorisant les éleveurs et les agriculteurs au détriment des citoyens. De plus, 82% des sondés auraient préféré que le gouvernement accorde des aides financières directes aux familles à faible revenu pour l’achat du mouton.

Sentiments Partagés sur la Non-Célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc

Les Marocains sont divisés sur la question de la non-célébration de l’Aïd. Bien que la tradition soit profondément ancrée dans la culture marocaine, la situation économique pousse certains à envisager son annulation.

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Non-célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc : Tradition vs. Contrainte Économique

L’enquête révèle que 48% des Marocains préfèrent une non-célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc, contre 44% qui souhaitent maintenir la fête. Par ailleurs, 57% des sondés pensent que la non-célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc soulagerait les familles du fardeau financier. Ces chiffres montrent une tension entre le respect des traditions religieuses et les réalités économiques actuelles.

Soutien à la Tradition Malgré les Défis

Malgré les difficultés économiques, 70% des familles marocaines considèrent important de sacrifier un mouton pour transmettre cette pratique à leurs enfants. Pour 60% des sondés, la joie des enfants et le renforcement des liens familiaux justifient le maintien de cette tradition. En outre, 82% des Marocains célèbrent l’Aïd Al-Adha principalement pour des raisons religieuses, tandis que 12% le font pour des raisons sociales.

En conclusion, la non-célébration de Aïd Al-Adha 2024 au Maroc suscite des débats intenses au sein de la société marocaine. Entre tradition et contrainte économique, les opinions sont divisées. Cependant, une chose est certaine : la situation économique actuelle impose de réfléchir aux moyens de concilier les valeurs culturelles et religieuses avec les réalités financières des familles marocaines.

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