LES ENCLAVES ESPAGNOLES AU MAROC

0
109
SOUS COPYRIGHT.

Dans son livre “LES ENCLAVES ESPAGNOLES AU MAROC”, Robert Rézette écrit :

En 1965, les crustacés ne représentaient qu’un dixième du total des prises en tonnage, mais représentaient 25 % de la valeur. Ceci explique la disproportion considérable entre le tonnage de la capture et sa valeur, selon que les crustacés (principalement les crevettes) en représentent moins d’un tiers ou plus de la moitié.
A Ceuta, en revanche, les crustacés ne représentent pas plus de 5% de la valeur de la prise totale.

L’industrie de la pêche est donc beaucoup plus rentable à Melilla, d’autant plus qu’elle est répartie entre moins de parties qu’à Ceuta, soit une cinquantaine de navires représentant 1 700 tonnes en tout.

La forte baisse en 1974 était due aux difficultés avec le Maroc dans l’application des accords de pêche hispano-marocains dans le cadre de la décision prise par le royaume du Sherifian d’étendre ses eaux territoriales à 70 milles. La pêche aux crustacés, parce que les crustacés vivent principalement à proximité des côtes, a particulièrement souffert (seulement 26 tonnes en 1974 pour 3 millions de pesetas).

[…]

Les développements précédents ont montré que le problème des territoires de souveraineté espagnols au Maroc, bien que d’apparence légère, est vraiment important, étant le dernier maillon d’une chaîne qui évolue depuis longtemps et qui a maintenant atteint ses derniers stades.

Politiquement, le Maroc, depuis son accession à l’indépendance, s’est attaché à reconstituer son intégrité territoriale et ne peut s’arrêter maintenant après le succès de la restitution de Tarfaya (…)

Mohamed V était le roi quand l’indépendance du Maroc a été réalisée et Hassan II restera dans l’histoire comme le roi qui a réalisé l’intégrité du Maroc comme l’ont fait Moulay Ismaïl et Moulay Hassan (Hassan I) dont il est nommé. L’unité des présidents avec le Maroc fait partie de sa légende et ne peut donc rester inachevée, d’où les efforts d’Hassan, inéluctablement, dans cette direction.

PARTAGER
Article précédentCERCLES DANS LE JEMAA EL FNA
Article suivant#EditoDeMexico 32: Une nouvelle gouvernance pour un nouveau type de développement?
Je me représente comme Ambassadrice du Maroc, j'écris sur mon pays et je le défends, je le découvre chaque fois où j'écris un article. Mon pays est riche avec de divers culture, Mon Maroc est à moi et à tous ceux qui l'aiment profondément. Hommage à mon père qui m'a toujours appris l'amour de la patrie. J'aime écrire sur l'histoire du Maroc en collectant des extraits des livres.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here