Chercheurs marocains à l’Université : réveillez-vous !

0
743

Le système universitaire et de recherche dans le monde arabe souffre de la faiblesse de sa production en comparaison avec les standards internationaux.

Dans le cas du Maroc de nombreuses réformes sont tentées mais elles tardent à porter leurs fruits. Dans un entretien donné au journal marocain L’Économiste, le président de l’Université Hassan II, Idriss Mansouri, explique que l’université compte 123 laboratoires de recherche mais que le nombre de publications par enseignant se situe en dessous de 0,5 par an.

Des moyens supplémentaires sont nécessaires malgré le fait que le budget consacré à la recherche ait augmenté ces dix dernières années. Mais cela est insuffisant.

Les universités publiques doivent, au-delà des moyens, définir une stratégie de recherche à l’international et des facilités doivent être accordées en terme de recrutement de profils internationaux (étrangers ou marocains).

PARTAGER
Article précédentLe pain nu, le livre de la nature humaine
Article suivantL’ ÂME MAROCAINE: EMPIRE ET EDUCATION
El Yattioui Mohamed Badine, né en France de parents marocains, est docteur en Science Politique de l'université de Lyon (France). Il a rédigé une thèse intitulée "Les enjeux géostratégiques des programmes publics de Washington à destination de l'Amérique Latine, de George Bush père à George Bush fils (1988-2008)". Spécialiste des questions de sécurité globale et de gouvernance globale, il enseigne à la UDLAP Cholula, Puebla (Universidad De Las Américas Puebla) au Mexique et à l'Université Jean Moulin Lyon III. Il préside le think-tank NejMaroc, Centre Marocain de Recherche sur la Globalisation qui publie une revue semestrielle et qui organise des événements dans différents pays et dirige le Séminaire Permanent sur le monde musulman (Observatorio sobre el mundo musulman) au sein de la UDLAP qui s'apprête à publier un livre sur les institutions politiques du monde musulman contemporain en espagnol. Il a publié des articles académiques pour des revues marocaines, mexicaines et colombiennes et a participé à des conférences au Maroc, en France, en Colombie et au Mexique.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here